Hernie discale à Paris : chirurgie endoscopique et mini-invasive
Vous souffrez d’une hernie discale et vous cherchez un spécialiste à Paris ou en Île-de-France pour une chirurgie endoscopique ou mini-invasive ? L’Espace Francilien du Rachis réunit des chirurgiens du rachis et des médecins de la douleur qui prennent en charge la hernie discale lombaire comme la hernie discale cervicale et la névralgie cervico-brachiale, du traitement médical jusqu’à la chirurgie endoscopique ou mini-invasive lorsqu’elle est possible.
Cette page vous aide à savoir qui consulter, où, dans quel délai, et dans quels cas une opération se discute.
Qui consulter à Paris pour une hernie discale ?
Le premier interlocuteur reste le médecin traitant : dans la grande majorité des cas, une hernie discale se soigne sans opération, avec des médicaments, du temps et parfois des infiltrations.
L’avis d’un chirurgien du rachis devient utile lorsque la douleur dure malgré un traitement bien conduit, lorsqu’une sciatique ou une cruralgie s’accompagne d’une perte de force, ou lorsque vous souhaitez un avis spécialisé sur votre IRM et sur les options possibles.
À l’Espace Francilien du Rachis, vous pouvez consulter :
- le Dr Raphaël Jameson, chirurgien du rachis ;
- le Dr Mayalen Lamerain, chirurgien du rachis ;
- le Dr Christophe Travert, chirurgien du rachis ;
- le Dr Robin Arvieu, chirurgien du rachis ;
- le Dr Celdric Labourdette et le Dr David Hayon Sonsino, algologues interventionnels.
Où consulter à Paris et en Île-de-France ?
Les consultations et les interventions ont lieu à Paris et dans l’ouest parisien. Les interventions chirurgicales sont réalisées principalement à la Clinique Internationale du Parc Monceau, dans le 17e arrondissement, et pour certaines d’entre elles à la Clinique Bizet, dans le 16e.
Quand faut-il consulter en urgence ?
Certaines situations ne doivent pas attendre un rendez-vous programmé :
- une faiblesse ou une paralysie d’un pied ou d’une jambe
- des difficultés à uriner, une incontinence, une perte de sensibilité au niveau du périnée (syndrome de la queue de cheval)
- une douleur que les médicaments ne parviennent pas à contrôler.
Dans ces cas, contactez sans délai votre médecin, un service d’urgences ou le 15.
Faut-il opérer une hernie discale ?
Le plus souvent, non. Dans près de 90 % des cas, une hernie discale lombaire guérit grâce au traitement médical, qui calme la douleur le temps que l’organisme résorbe le fragment de disque. La chirurgie reste donc un traitement de dernière intention.
Une opération se discute principalement dans trois situations :
- une sciatique ou une cruralgie qui persiste après deux à trois mois de traitement médical et d’infiltrations
- une douleur impossible à contrôler par les médicaments
- une complication neurologique : perte de force, paralysie ou syndrome de la queue de cheval.
La décision est toujours prise avec vous, après avoir discuté des bénéfices attendus, des limites et des risques de l’intervention.
Comment se déroule l’opération d’une hernie discale ?
Dans la très grande majorité des cas, il s’agit d’une discectomie partielle par voie mini-invasive : le chirurgien retire le fragment de disque qui comprime le nerf, en écartant les fibres musculaires au lieu de les détacher de l’os.
Cette technique vise à limiter les douleurs après l’opération et à accélérer la reprise des activités. Pour de très nombreux patients, l’intervention peut être réalisée en ambulatoire, avec un retour à domicile le jour même.
La consultation d’anesthésie, obligatoire avant toute intervention, se déroule en principe sur place. Dans les cas les plus simples, les anesthésistes la réalisent en téléconsultation. C’est l’anesthésiste qui en décide, au vu de votre dossier.

Le déroulement complet, les suites et les risques sont détaillés dans la page consacrée à l’opération de l’hernie discale lombaire en ambulatoire.
La chirurgie endoscopique d’une hernie discale, pour qui ?
La chirurgie endoscopique du rachis est une évolution récente des techniques mini-invasives. Sur le principe de l’arthroscopie du genou ou de l’épaule, le chirurgien introduit une caméra haute définition et ses instruments par une incision d’environ un centimètre. La colonne vertébrale ne comportant pas de cavité naturelle, l’espace de travail est créé sous irrigation d’eau à faible pression.

Cette voie d’abord permet de traiter une hernie discale lombaire, mais aussi une sciatique ou une cruralgie liée à un canal lombaire étroit ou à une sténose. Elle s’adresse surtout aux situations qui ne nécessitent pas la pose de matériel : en préservant les muscles, l’os et les ligaments, elle permet parfois d’éviter une arthrodèse lombaire.
Les bénéfices attendus sont une hospitalisation plus courte, des douleurs moindres après l’intervention et donc moins d’antalgiques, des pertes sanguines minimes et un risque d’infection réduit. La reprise des activités est en général plus rapide, même si les métiers physiques demandent un arrêt plus long et que les longs trajets sont déconseillés au début.

Toutes les hernies discales ne relèvent pas de l’endoscopie. Le choix entre endoscopie, voie trans-tubulaire et chirurgie conventionnelle dépend du type de hernie, de son niveau et de l’état du rachis : il se décide en consultation, après analyse de l’IRM. Le détail de la technique et du matériel figure sur la page consacrée à la chirurgie endoscopique du rachis lombaire.
Et pour une hernie discale cervicale ?
Une hernie discale cervicale peut provoquer une douleur dans le bras, des fourmillements ou une perte de force : c’est la névralgie cervico-brachiale. Là encore, le traitement est d’abord médical. Vous trouverez les symptômes, les examens et les traitements dans la page sur la hernie discale cervicale et la névralgie cervico-brachiale.
Lorsqu’une chirurgie est nécessaire, elle fait le plus souvent appel à une arthrodèse cervicale ou à une prothèse discale cervicale, selon la situation.
Que faut-il apporter à la consultation ?
- votre IRM ou votre scanner, avec les images et le compte rendu ;
- vos radiographies, si vous en avez ;
- la liste de vos traitements, et les comptes rendus d’infiltrations ou d’électromyogramme éventuels ;
- le courrier de votre médecin traitant ou de votre rhumatologue.
Un dossier complet permet de répondre dès la première consultation à la question qui vous préoccupe : faut-il opérer, et sinon, que faire ?
Comment prendre rendez-vous ?
Vous pouvez réserver directement en ligne ou par téléphone :
- prendre rendez-vous en ligne avec le Dr Jameson, ou par téléphone au 01 82 83 25 35 ;
- prendre rendez-vous en ligne avec le Dr Lamerain, ou par téléphone au 01 80 88 66 14 ;
- prendre rendez-vous en ligne avec le Dr Travert, ou par téléphone au 01 89 62 39 91.
- prendre rendez-vous en ligne avec le Dr Arvieu, ou par téléphone au 07 59 75 26 95.
Page rédigée par le Dr Raphaël Jameson, chirurgien du rachis à l’Espace Francilien du Rachis, membre de la SOFCOT et de la Société Française de Chirurgie du Rachis (RPPS 10005153878). Ces informations générales ne remplacent pas une consultation médicale. Dernière mise à jour : septembre 2026.